Agenda du monde


Le voyage commence à Paris avec nos partenaires la Cité de la musique , le Cabaret Sauvage , le Théâtre de la villel’Institut du  Monde  Arabe, la maison des cultures du Monde, le musée Guimet, le musée du Quai Branly , le centre Pouya, le studio de l’ermitage, l’entrepot


 Festival “Etonnants Voyageurs” Saint Malo - 10 au 12 Mai 2008

 
   Etonnants Voyageurs, et, en sous-titre, dès la première édition, en 1990, en forme de manifeste : « Quand les écrivains redécouvrent le monde ». Pour dire l’urgence, à nos yeux d’une littérature aventureuse, voyageuse, ouverte sur le monde, soucieuse de le dire - et qu’on en finisse une bonne fois avec les prétentions des avants-gardes, le poids des idéologies, le nombrilisme prétendument si « français » ! Nous portait cette conviction qu’un nouveau monde était en train de naïtre, devant nous, sans plus de cartes ni de repères et qu’il appartenait de nouveau aux artistes, aux créateurs, aux écrivains de nous le donner à voir, de nous en restituer la parole vive. Sans considération de genres, roman, récit de voyages, B.D., science fiction ou roman noir ; seuls importaient cette allegresse à se risquer, ce « frisson du dehors », qui est la marque des grandes oeuvres quand le dehors de l’aventure est d’abord celui des limites transgressées. C’était un rêve : c’est aujourd’hui un mouvement. Au point qu’ Etonnants Voyageurs est probablement devenu le premier festival du livre en France, en tout cas le plus original, drainant les foules les plus nombreuses. Et quel lieu pouvait-on imaginer pour cette fête, sinon à Saint-Malo, la cité corsaire d’où partirent tant et tant d’aventuriers, d’explorateurs et de marchands vers les quatre horizons ?

Michel Le Bris
Directeur du festival



 Leçon de musique classique Indienne le samedi 24 Mai 08 à la Cité de la Musique

 
  

A la Cité de la Musique le 24 Mai 2007 à 16H30

Ravi Shankar / Leçon de musique avec Anoushka Shankar et Tanmoy Bose

Ravi Shankar sitar, présentation
Anoushka Shankar sitar
Tanmoy Bose tabla
Musiciens du Ravi Shankar Center
for the Performing Arts de New Delhi
 
On ne présente plus
Ravi Shankar. Né en 1920, venu très tôt à Paris avec son frère Uday qui y dirige une compagnie de danse, il croise, au fil des tournées dans le monde entier, les plus grands musiciens et compositeurs de son temps, dont Allauddin Khan, qui l’initie à la musique classique indienne et au sitar. Un art que lui-même développera lorsqu’il se lancera dans une carrière internationale, mariant de façon unique la fidélité à la tradition et l’invention ou les expériences, comme en témoignent ses collaborations avec George Harrison, Yehudi Menuhin, Zubin Mehta ou Philip Glass.

Dépéchez vous d'acheter les places.



 Les salons de musique du musée du quai branly

 
  

LES SALONS MUSIQUES

Dans une atmosphère intimiste et acoustique, les salons de musique invitent à s’abreuver à des traditions qui ont traversé aussi bien les déserts de pierre que les palais des maharadjahs, avec notamment l’ensemble d’enfants Chota Divana du Rajasthan ou le sitariste népalais Narendra Bataju. Les traditions voyagent autant que les instruments de musique : la harpe peut être aussi bien royale et birmane que celtique. A Robin Huw Bowen , elle conserve cette constante finesse de timbre malgré la rudesse des paysages montagneux du pays de Galles.
Egalement originaire des montagnes – celles du pays chawi de l’Est algérien – les voix rauques des femmes résonnent dans le chant profond et presque déclamé de Houria Aïchi. « La femme des montagnes apparaissait comme une déesse bienveillante car elle se confondait avec les éléments de la nature » disait l’écrivain berbère Mahammad Khair-Eddine. Souvent, c’est elle qui fait le lien entre le naturel et le surnaturel : comme ici la chanteuse cubaine Martha Galarraga, inspirée par le rituel de la Santéria ou encore les femmes Nyathi du Zimbabwe. Dans l’Asie lointaine, la femme musicienne symbolise le raffinement, telle Liu-Fang et son luth, ou Ahn Sook-sun, porteuse de la mémoire épique des dynasties coréennes.

2 février 2008 - Houria Aïchi, chant de l’Aurès (Algérie)

C'est dans la cour de sa maison natale que Houria Aïchi est née au chant. A Batna, dans les montagnes berbères, aux portes du Sahara, les femmes se réunissent souvent pour chanter et Houria enfant, court de maison en maison se joindre à elles. Houria Aïchi interprète depuis plus de douze ans, ces chants séculaires des femmes de l'Aurès, comme un hommage à la femme algérienne, comme une ode à la liberté. Aujourd'hui, Houria Aïchi prête sa voix au répertoire sacré de son pays, l'Algérie.

15 mars 2008 - Harpe birmane et chant classique (Myanmar)

Dans le cadre des spectacles au musée du quai Branly, cycle « corps miroir du féminin ».

12 avril 2008 - Martha Galarraga, chants afro-cubains (Cuba)

Issue d'une famille d'artistes cubains, Martha Galarraga propose avec Galarumba, un pétillant cocktail mêlant folklore Yoruba, bossa, soul, jazz, funk, salsa et boléros. « Cubaine de naissance mais citoyenne du monde par obligation », Martha Galarraga originaire de Luyano, quartier populaire de la Havane, baigne dans la culture Yoruba depuis sa naissance. Elle sillonne le monde au rythme du « Conjunto Folklorico Nacional de Cuba » dont elle est soliste, pendant huit ans. C’est en Europe, aux côtés d’Omar Sosa qu’elle rencontre le jazz, participe aux festivals de jazz du monde entier et chante même au Carnegie Hall.

24 mai 2008 - Chota Divana, voix d’enfants et vièles du Rajasthan

« Les petits princes du Rajasthan »

Les musiciens et poètes « manghaniyar » et « langa » du désert, princiers, charmeurs, insolents de beauté et de virtuosité, possèdent la majesté de leur environnement : le Rajasthan (mot sanskrit signifiant « Pays des princes »). Aujourd’hui, le nombre d’artistes traditionnels s’amoindrit. Pour cette raison, les aînés créent de véritables écoles de musique pour sauvegarder cette tradition. Dès l’âge de 8 ans, des enfants s’initient et portent déjà en eux l'une des traditions les plus brillantes du continent indien. Deux concerts : 17h et 19h.




 Nuit Soufie samedi 28 Juin 2008 à la Cité de la Musique

 
  

Programme de la soirée :

20h00 - Chants en langue ourdou inspirés par la poésie d'Eqbal Lahouri Massoumeh (Pakistan)
Ensemble Akhawate el Fane assil (Maroc)
Rhoum el Bakkali direction
Hadra Chefchaouina
 
21h30  -Chants inspirés par la poésie de Jalal Al Din Rumi
Aknazar Alavatov (Tadjikistan)
Chants et danses soufies des derviches mamlawiyya
Ensemble Nour Al-Din Khoarshid de la Grande
Mosquée de Damas (Syrie)
Nour Al-Din chant
Salah al-Moussawy calligraphie
 
23h00 - Cérémonie dhikr et poésies chantées d'Umar Ibn Al-Farid
Sheikh Yasîn al-Tuhamî (Egypte) chant
 
Les plus grandes voix du soufisme du Proche-Orient sont réunies lors de cette soirée, dont celle de Nour Al-Din Khoarshid (Damas) et du plus célèbre musheed (chanteur religieux) d’Égypte, Sheikh Yasin al-Tuhami.
On connaît peu, en revanche, les confréries féminines, comme l’ensemble des femmes de Chefchaouen (Maroc) qui, dans ses invocations de Dieu, va jusqu’à la transe. Au cours de cette longue soirée soufie, on pourra également entendre les chants de louange ou de lamentation venus du Badakhshan, une région du Tadjikistan jouxtant l’Afghanistan et la Chine, de Damas, d’Égypte ou du Pakistan. 

Réservations
 



 Festival musique Gnaoua à Essaouira - 26 au 29 juin 2008

 
  

"A voir le dynamisme et le souffle qui le porte, on pourrait croire le Festival Gnaoua et Musiques du Monde bien jeune… Et pourtant, cela fait  10 ans que nous construisons ensemble, pierre après pierre, ce festival pionnier et en constante ébullition artistique, cet événement à part dans le paysage culturel. Patrimoine et respect de la tradition, invitation au voyage et aux risques de l’improvisation, militantisme et pondération, c’est un peu tout cela qui donne au festival son parfum et sa saveur à la fois populaire et avant-gardiste.

Dix ans de travail d’une équipe formidable qui, malgré les doutes et les difficultés, a maintenu son cap avec à l’esprit une seule et même idée : la quête du mieux et du meilleur pour ce festival, pour qu’il continue de surprendre et d’être le rendez-vous de tous les curieux qui viennent chaque année plus nombreux. Un travail qui a démarré à une époque où toute une génération essayait de se convaincre qu’au Maroc le moment de changer les choses était vraiment venu. Alors que nous étions déterminés à nous battre pour un Maroc différent et que nos efforts n’étaient pas encore perçus à leur juste mesure, nous étions portés par l’extraordinaire effet « Gnaoua/Essaouira », celui d’une société en mouvement, de barrières sociales qui s’effondrent, du bonheur d’une jeunesse qui quatre jours durant jette l’ancre dans le port de la liberté.

Une légende marocaine est bien née il y a dix ans, à Essaouira, avec le Festival Gnaoua…" Neïla TAZI - Productrice et organisatrice du Festival




   

 
 

 
 
extérieur jour / extérieur nuit - 123, rue Saint Denis - 75001 Paris - Tel : +33 1 42 33 17 11 - Port : +33 6 74 64 77 10