Concert exceptionnel Vendredi 27 Avril 2007 à 20H au Centre Pouya : la magie et la virtuosité des musiciens d'Asie Centrale et d'Orient dans le cadre intime du Centre culturel Iranien Pouya, seul centre culturel indépendant en Europe.
rn« Ce que nous vous offrons ce soir, c’est la mélodie de notre étrange vie d’exilés iraniens. Notre chant et notre musique reflètent notre sensibilité humaniste et notre recherche d’une réunification des hommes. Le gémissement se traduit par le son du Sâz (l'instrument de musique). Ce soir, nous vous proposons des mélodies en forme de TASNIF (poème chanté) et des parties rythmiques et colorée. Les chants suscitent chez l’auditeur des sensations qui transcendent la compréhension de la langue et le mettent en danse et en transe. Une place considérable est laissée à l’interprétation et à l’improvisation, reflet de nos traditions poétiques et littéraires. Les chants et les mélodies de ce soir sont principalement inspirés des nomades Qashqai, Lors et Kurdes. Là où l’oracle annonce l’amour, là est la vie. »
rnCe soir nous vous proposons l'opus 2 de la découverte de la musique et de la culture des musiciens soufis d'Iran autour de Abbas Bakthiari, le responsable du Centre Pouya, également maitre virtuose du Daf et chanteur classique :
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Abbas Bakhtiari est né en 1957 à Bandar Shahpour, dans une famille Lor établie sur les rives du Golfe persique. Il a été initié dès son enfance à la musique traditionnelle par son père (Javad Bakhtiari), maître de la flûte ney et de la zorna (bombarde). Le zarb lui a également été enseigné par Maître Hamdawi.
rnInstallé à Paris depuis 1983, il a continué à affiner sa connaissance de la musique savante persane en suivant les cours de chant du Maître Hosseïn Omoumi, virtuose du ney. Il a poursuivi sa formation de chant classique avec le chanteur soufi d'origine kurde Shahrâm Nâzeri et a joué avec lui et d'autres musiciens iraniens dans plusieurs festivals internationaux. Sa musique est inspirée par la tradition et la philosophie de la culture kurde.
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Sharokh Meshkin Ghalam . Titulaire d’une licence d’histoire de l’art et du théâtre, Paris VIII. Il se spécialise dans les danses folkloriques et mystiques du Moyen-Orient et se passionne pour les danses indiennes, indonésiennes et le flamenco. En 1991, il rejoint le Théâtre du soleil et sous la direction d’Ariane Mnouchkine obtient les rôles principaux dans Tartuffe, La Ville parjure et les Atrides.
rnEn 1997, il crée la compagnie de danse Nakissa et se produit dans de nombreux festivals internationaux : en 2000 au Colorado Danse Festival il Crée La route de L’Orient et dirige des stages de danse soufie.
rnEn 2002 il crée Les Sept pavillons d’amour au Théâtre Jules Julien de Toulouse puis le danse au Royal Opéra House « Covent Garden ». En 2003, à Paris (Salle Adyar) il crée Omar Khayam et également Les Mythologies perses à l’UNESCO.
rnParallèlement, il se produit régulièrement au théâtre : En 1999 La nuit des rois avec la compagnie Terrain vague. En 2000, Un tramway nommé désir sous la direction de Philippe Adrien. En 2001, L’Histoire du soldat et La Diva D’Auschwitz sous la direction d’Antoine Campo. En 2002, il met en scène la comédie musicale Vénus et Adonis où il interprète le rôle de Vénus, à l’occasion du Festival du théâtre en exil à Paris. Il est Roméo dans Roméo et Juliette mis en scène par Lionel Briand. Enfin dans L’enlèvement au sérail « Mozart » mise en scène par Jérôme Deschamps, il est Selim Pacha au Festival d’art lyrique d’Aix. Il est Pensionnaire depuis le 27 Jan. 2005 à la Comédie Française Au cours de la Saison, il joue dans Pedro et le commandeur, Felix Lope de Vega et en 2006:
rn- Hali,Sénateur, Molière / Lully, Molière, m.e.s Jean-Marie Villégier
rn- Gros, Eddy, l’Homme malade et Walter, La Maison des morts, Philippe Minyana, m.e.s Robert Cantarella,
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Mahmut Demir est né en 1960 dans un village montagnard kurde de la province de Sivas, au centre de la Turquie, pays des bardes ashiq depuis des siècles. Mahmut Demir appartient à cette tradition de musiciens itinérants qui transmettent la philosophie mystique et humaniste séculaire de l’Anatolie en s’accompagnant au saz, ou baÄźlama, luth à long manche qui se joue à l’aide d’un plectre (mızrap) ou à main nue (Ĺźelpe), selon une technique plus ancienne.
rnMahmut Demir est non seulement un musicien exceptionnel, parvenu au sommet de son art, mais c’est aussi un humaniste, qui séduit autant par la chaleur et la richesse de son interprétation que par le contact intime qu’il sait, dès les premières notes, nouer avec son public.